Pour celles et ceux qui n'étaient pas présent(e)s à la conférence-débat de vendredi 14 janvier en présence de Pierre Stambul membre de l'UJFP, la vidéo ci-dessous leur donnera un aperçu d'une partie du contenu...même si elle n'a pas été enregistrée le soir même.
Pour vous informer sur la campagne "BDS" (boycott,désinvestissements,sanctions)
Le 17 février dernier, un compagnon d'Emmaüs en situation irrégulière a été arrêté suite à une intervention des services de police dans les locaux de la communauté de la Pointe Rouge à Marseille. Une telle arrestation va à l'encontre du principe d'accueil et de secours inconditionnel des personnes démunies quelle que soit leur situation. Après avoir pris connaissance des investigations diligentées par la police au sein de la communauté d'Emmaüs de Marseille, nous, soussignés, reconnaissons avoir nous-mêmes priviligié l'accueil et le secours de personnes, fragilisées ou démunies, rencontrées à l'occasion de notre engagement professionnel, associatif ou militant, sans nous préoccuper au préalable de leur situation au regard de la loi.
La motion de soutien aux sans papiers proposée par le réseau éducation sans frontière a une fois de plus été "boycottée"par la majorité municipale lors du dernier conseil municipal.
Pour le retrait de la réforme ministérielle qui modifie les conditions d'intervention de la société civile dans les centres de rétention administrative! Nous signataires, à la suite de nombreuses associations (*), exprimons notre préoccupation concernant le contenu du décret du 22 août 2008 et de l’appel d’offres consécutif qui modifient les conditions d’intervention dans les centres de rétention administrative (CRA) quant à l’a et l’aide à l'exercice des droits des étrangers. La mission telle qu’exercée jusqu’à ce jour par la Cimade auprès des étrangers retenus dans les CRA afin « de les informer et de les aider à exercer leurs droits » sera remise en cause par ces nouvelles dispositions : la réforme dénature la mission car l’assistance à l’exercice effectif des droits des personnes retenues est désormais réduite à une seule mission d’information ; l’émiettement de cette mission contrarie toute observation, analyse et réaction d’ensemble sur la situation prévalant dans les centres de rétention. Il entrainerait, outre une inégalité de traitement, une réduction de la qualité de l'aide apportée aux étrangers ; l’ouverture de cette mission par voie d’appel d’offres de marchés publics à des opérateurs autres que les associations spécialisées menace l’exercice des droits fondamentaux des personnes retenues ; l’exigence de neutralité, de discrétion et de confidentialité revient à entraver toute parole publique de témoignage et d’alerte sur certaines situations contraires au respect des droits fondamentaux. Cette volonté d’entraver l’action de la société civile est d’autant plus inquiétante qu’elle intervient dans un contexte marqué par une politique du chiffre en matière d’éloignement des étrangers et les menaces contenues dans la directive « retour » adoptée par le Parlement européen(**). Nous, signataires, considérons que, telle qu’elle est envisagée, la réforme des conditions d’intervention en rétention n’est pas acceptable. Nous exigeons du gouvernement de renoncer à sa réforme. Nous demandons au gouvernement d''engager une concertation avec l’ensemble des organisations qui dans notre pays sont attachées au respect des droits des étrangers. (*) DECLARATION inter associatives, Sur les dangers de la réforme ministérielle relative aux interventions de la société civile dans les centres de rétention administrativeCommunique du Syndicat des Avocats de France Appel lancé par le Gisti « Etrangers, silence on enferme ! »Le Monde du 4 octobre : Eva JOLY : Omerta sur les clandestinsCommuniqué de la CIMADE Communiqué d'Amnesty Communiqué de presse du Réseau Education Sans Frontières (RESF) Communiqué de FTDA (**) Pour comprendre les enjeux de la Directive "retour" Signer la pétitionVoir les signataires Urgent!! Ecrivez au Ministre de l'immigration, à ses conseillers, à l'Elysée pour leur demander le retrait de la réforme... Inspirez vous du texte de la pétition. Evitez les invectives et veuillez rester courtois.Merci de nous faire passer une copie. 101 rue de Grenelle 75007 Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 Par mail, écrire à son conseiller : patrick.stefanini@iminidco.gouv.frElysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html Contact : retraitreforme@placeauxdroits.net
LA SOLIDARITE NE DOIT PAS DEVENIR UN DELIT ! Arrêt des poursuites contre les militants de RESF et Florimond Guimard.
Depuis plusieurs mois, des actions en solidarité avec les Sans Papiers se font jour : manifestations, parrainages citoyens, accompagnements en préfecture, pétitions, présence dans les tribunaux, débats publics, hébergements d’urgence… Ces actes sont le reflet d’une prise de conscience dans l’opinion face à une politique liberticide menée par le gouvernement. Ils portent en eux-mêmes les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et constituent une défense des droits de l’Homme : droit de vivre en famille, droit à la scolarité, droit à la sécurité, droit à la santé…
Au lieu de traiter le problème sur le fond, le gouvernement choisit de criminaliser ces actions citoyennes. Le 11 novembre 2006, près de 200 personnes, militants syndicaux, associatifs, politiques, des élus républicains, des citoyens… manifestent de manière déterminée mais non violente à l’aéroport de Marseille-Provence contre l’expulsion d’un père de famille de deux enfants scolarisés à Marseille et la mettent en échec. Plus d’un mois après ces évènements, Florimond Guimard, professeur des écoles à Marseille, militant syndical et associatif, est placé en garde à vue et doit comparaître le 20 Avril à 14h devant le Tribunal Correctionnel d’Aix en Provence (40 Bd Carnot) pour « violence en réunion avec arme ». Pourtant aucun blessé n’a été déploré ce jour, si ce n’est 1 jour d’ITT concernant un policier dont le pouce aurait heurté une barrière et quelques éraflures côté manifestants. Florimond Guimard a par ailleurs suivi à distance la voiture de police qui emmenait le père de famille à expulser. Voilà ce que sont les « violences en réunion et avec arme » (la voiture !) dans ce dossier, faits passibles de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. Florimond Guimard n'est pas un délinquant adepte des violences. C'est un militant syndical, particulièrement investi dans le RESF13, et un pédagogue dont le travail est reconnu. Nous demandons l’arrêt immédiat des poursuites contre ce militant des droits de l’homme et contre tout militant de RESF. Nous serons présents le vendredi 20 avril 2007 au Tribunal d’Aix en Provence et appelons tous les citoyens indignés par cette criminalisation de l’action militante à nous y rejoindre.
Association de lutte contre le fascisme,les discriminations, le racisme...Pour la défense de l'Etat de droit et des libertés publiques pour tous.
Ensemble Citoyens pour la construction d'une véritable démocratie participative.
Créée à Martigues en 1997.